Jean-Luc Verna

    • Oona Doherty
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    18:30

    Oona Doherty

    Hope Hunt and the Ascension into Lazarus - Irlande

    Le 17 mars 2018

    à 18:30 - Panopée

    Durée > 30 min - 2016

    Le billet de Hope Hunt and the Ascension into Lazarus vous permet également d’assister à Ing an Die de James McGinn.

    Retrouvez au cours de la même journée David Rolland pour Happy Manif (les pieds parallèles) (spectacle jeune public avec un tarif unique à 6 euros) à 11h et Ucello, Uccellacci & The Birds de Jean-Luc Verna, suivi de I Apologize (concert) avec le même billet.

    Chorégraphie, mise en scène et interprétation Oona Doherty
    DJ et interprète Rory Moore
    Technique Sarah Gordon

    Le spectacle

    « Hope Hunt and the Ascension into Lazarus » se trouve à mi-chemin entre théâtre physique, revendication sociale et danse. Une golf noire, phares allumés, attend, une musique assourdissante s’échappant de son bouclier de métal. Un homme sort de cette bête métallique avec son histoire. Une chasse à l’espoir débute. L’interprète se transforme alors en de multiples personnages. A travers le discours, le mouvement et le son, le spectateur est tiraillé les notions de masculinité, de moralité et de nostalgie. Le chasseur l’emporte à travers les routes humides et oubliées de la mémoire pour déformer les stéréotypes des classes sociales et culturelles.
    Les masques des Hommes sont des moyens de défense contre le soi et le monde qui les entoure ; la conséquence de l’ennui sur la psyché. Mais qu’importe l’endroit d’où nous venons, la classe sociale à laquelle nous appartenons, le besoin d’amour existe en chacun de nous. En retirant le masque de l’ego et en s’émancipant des déterminations culturelles, cherchons ensemble cet idéal de vérité et d’espoir.

    La presse en parle

    L'équipe

    Basée en Irlande du nord, Oona Doherty a suivi ses études à l’Ecole de danse contemporaine de Londres et aux universités de Ulster et Laban où elle a été diplômée en recherche sur la danse contemporaine.
    Depuis 2010, elle se produit partout dans le monde avec des compagnies telles que Trash, Abattoir Ferme, Veronika Riz, Emma Martin / United Fall et Enda Walsh. Soutenue par le Metropolitan Arts Center de Belfast, elle bénéficie du programme HATCH en 2016 et y entre en résidence en 2017. Egalement artiste plasticienne, ses collages sont exposés depuis 2014.

    Coproductions et soutiens

    Production Stephen Coulter.
    Avec le soutien de l'Onda - Office national de diffusion artistique

    Partenaires

    ONDA
    • James McGinn
    • James McGinn
    • James McGinn
    • James McGinn
    • James McGinn
    :

    James McGinn

    "Ing an Die" - USA

    Le 17 mars 2018

    A la suite de "Hope Hunt and the Ascension into Lazarus" - Panopée

    2017 - Première française
    Plein tarif 20€ - Réduit 14€ - Adhérent 10€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Le billet de Ing an Die vous permet également d’assister à  Hope Hunt and the Ascension into Lazarus d’Oona Doherty.

    Retrouvez au cours de la même journée David Rolland pour Happy Manif (les pieds parallèles) (spectacle jeune public avec un tarif unique à 6 euros) à 11h, et Ucello, Uccellacci & The Birds de Jean-Luc Verna, suivi de I Apologize (concert) avec le même billet.

    Conception James McGinn
    Assisté de Christoffer Forbes Schieche
    Interprétation James McGinn et Inga Huld Hákonardóttir
    Costumes Ried & Harriet

    Le spectacle

    La danse est à la fois le medium et le message dans cette enquête sur la vie au XXIe siècle. En l’espace d’une heure et trois actes, Ing an Die raconte une histoire d’amour et ses métamorphoses à travers différents langages chorégraphiques. James McGinn convoque une multitude d’images symboliques qui remettent en cause les schémas binaires que l’on trouve dans le domaine de l’art et dans la société en général : opposition entre le registre traditionnel et le registre contemporain, entre le masculin et le féminin ou encore entre l’homogénéité et l’hétérogénéité. Après une décennie de tournées dans le monde entier aux côtés de Jonah Bokaer, Miguel Gutierrez et John Jasperse, entre la Belgique, la France et les Etats-Unis, James McGinn revient à Paris pour cette première française.

    L'équipe

    James McGinn est un chorégraphe et performeur contemporain né à Sarasota, en Floride. Il a d’abord suivi une formation classique avant de s’intéresser à l’art contemporain et à la performance, étudiant à la New School – Eugene Lang College et à l’Impulstanz (Vienne). Il termine sa formation de recherche à P.A.R.T.S. (Bruxelles) et s’intéresse alors aux théories transhumanistes et post-humanistes. Très influencé par le travail de Jonah Bokaer, Wally Cardona, Miguel Gutierrez, Ishmael Houston-Jones, John Jasperse, Daniel Linehan, Jen McGinn ou encore Marten Spangberg, James McGinn travaille actuellement entre Brooklyn et Bruxelles, explorant les liens entre la danse, le théâtre, l’image animée et la performance .

    Coproductions et soutiens

    Coproduction wpZimmer et avec le soutien de John S. & James L. Knight Foundation, Kunstencentrum BUDA, le Centre Chorégraphique National d’Orléans et P.A.R.T.S.
    Avec le soutien de American Dance Abroad.

    Partenaires

    American dance abroad

    Plus d'infos

    Crédit photos : D.R.

    • I APOLOGIZE
    • I APOLOGIZE
    :

    I APOLOGIZE

    Le 17 mars 2018

    Concert à la suite de "Ucello, Uccellacci & The Birds" de Jean-Luc Verna.  - Théâtre

    Concert

    Retrouvez au cours de la même journée David Rolland pour Happy Manif (les pieds parallèles)  (spectacle jeune public avec un tarif unique à 6 euros) à 11h et Oona Doherty pour Hope Hunt and the Ascension into Lazarus à 18h30 suivi de Ing an Die de James McGinn ainsi que Ucello, Uccellacci & The Birds de Jean-Luc Verna.

    Le festival Artdanthé accueillera également les œuvres de Jean-Luc Verna à l’occasion d’une exposition exceptionnelle du 10 mars (vernissage à 19h) au 24 mars

    Pour les spectateurs ayant déjà assisté au spectacle de Jean-Luc Verna au Centre Pompidou les 15 et 16 mars 2018 (sur présentation du billet) le concert est à 10€

    Jean Luc Verna
    Pascal Marius
    Gauthier Tassart
    Maison de disque Optical Sound

    Le spectacle

    I apologize est un groupe de new-wave-cabaret-POP mené par 4 artistes visuels : Jean-Luc Verna (plasticien, danseur, chorégraphe), Gauthier Tassart (vidéaste), Julien Tiberi (plasticien) et Xavier Boussiron (de la compagnie du Zerep). Leur concert mêle reprises twistées et compositions originales.

    Plus d'infos

    • Jean-Luc Verna
    • Jean-Luc Verna
    20:30

    Jean-Luc Verna

    Ucello, Uccellacci & The Birds - cie SATB

    Le 17 mars 2018

    à 20:30 - Théâtre

    Durée > 1h10 - 2017
    Plein tarif 20€ - Réduit 14€ - Adhérent 10€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Le billet de Ucello, Uccellacci & The Birds vous permet également d’assister au concert d’ I Apologize.

    Le festival Artdanthé accueillera également les œuvres de Jean-Luc Verna à l’occasion d’une exposition exceptionnelle du 10 mars (vernissage à 19h) au 24 mars.

    Retrouvez au cours de la même journée David Rolland pour Happy Manif (les pieds parallèles) (spectacle jeune public avec un tarif unique à 6 euros) à 11h et Oona Doherty pour Hope Hunt and the Ascension into Lazarus à 18h30 suivi de Ing an Die de James McGinn avec le même billet pour les deux spectacles ainsi que I Apologize (concert).

    Conception Jean Luc Verna
    Texte Jean Luc Verna
    Interprète voix Béatrice Dalle
    Musique Peter Rehberg
    Costumes Jean-Luc Verna
    Création lumière Catherine Noden
    Son Gauthier Tassart
    Administration Julie Pagnier
    Avec Benjamin Bertrand, Loren Palmer, Jean Luc Verna & guests

    Le spectacle

    Quand Nina Hagen, lors d’un concert au théâtre de Verdure à Nice en 1984, emprunte la pose de « La petite danseuse de quatorze ans » de Edgar Degas, elle le fit sans le savoir, sans doute… Lorsqu’Iggy Pop pendant un concert de sa tournée «American Ceasar» termine sa neuvième chanson dans l’exacte pose du célèbre « Poséidon » de bronze grec exposé au Musée national archéologique d’Athènes, c’était sans doute inconsciemment…

    La colonne vertébrale chorégraphique de « Ucello, Uccellacci & The Birds », c’est d’abord cela : plus de 75 congruences entre l’histoire de l’art et l’histoire de la pop, ces petits miracles accidentels, liant haute et basse culture. Mais ce n’est pas tout bien-sûr. Il y a une troisième source : l’histoire privée, celle commune et superbement poétique et tout autant triviale des corps d’une histoire d’amour (en particulier ici, celle que la voix off, interprétée par Béatrice Dalle, tressera aux souvenirs de musées et de concerts, de clips et de monuments, dans un monologue téléphonique entrecoupé de plages musicales signées Peter Rehberg).
    Sur le plateau, deux interprètes revisiteront 200 ans d’histoire de l’art, 50 ans d’histoire du rock, et quelques années de l’histoire intime de deux corps qui furent amoureux. En guise de tableau final, un groupe de non-danseurs viendra exécuter en écho appauvri, la reconstitution de ce qui a été vu comme un choeur antique et fantomatique.

    Dans le cadre d’une collaboration Ucello, Uccellacci & The Birds sera également présenté au Centre Pompidou les 15 et 16 mars 2018.

    L'équipe

    Formé à l’école nationale supérieure d’art de la Villa Arson, à Nice, Jean-Luc Verna commence son parcours par la pratique du dessin. Le trait s’y fait charnel, les corps fardés à l’esthétique parnassienne laissent alors entrevoir un monde héroïque où Aphrodite se fait gitane, où le sublime côtoie le désespoir. Mais le projet artistique de Jean-Luc Verna dépasse la simple surface, plane, du papier.
    Qu’il soit acteur transgenre pour Brice Dellsperger dans la série des films « Body Double », performeur pour la chorégraphe Gisèle Vienne ou encore chanteur du groupe I apologize, Jean-Luc Verna ne cesse de réinventer une histoire de l’anatomie humaine. Utilisant son propre corps comme modèle qu’il met en scène, nu, face à l’objectif, Jean-Luc Verna réinvente un panthéon où se croisent et se mixent deux univers singuliers : l’histoire de l’art et l’imagerie rock. Avec minutie, il cherche des correspondances visuelles et mimétiques entre la représentation du corps comme dans la sculpture gréco-romaine, dans la peinture maniériste ou la photographie contemporaine avec des attitudes de rock star lors de concerts enregistrés. Nina Hagen se transforme alors en petite danseuse de Degas ; Siouxsie Sioux, son égérie, devient déesse égyptienne, nymphe, Grâce. Les postures et attitudes se réactivent ainsi à travers les siècles et les conventions.

    Coproductions et soutiens

    Production SATB
    Coproduction La Ménagerie de Verre, TAP - Théâtre Auditorium de Poitiers, Ballet du Nord - CCN de Roubaix, ICI-Centre chorégraphique national Montpellier - Occitanie / Pyrénées-Méditerranée / Direction Christian Rizzo , La Briquetrie Vitry-sur-Seine, MAC VAL Vitry-sur-Seine, avec le soutien de Arcadi, l’aide au projet de la DRAC Ilede-France et l’aide de la FNAGP

    Partenaires

    ARCADI

    Plus d'infos

    Crédit photos : D.R.