20e soirée de clôture

Comme tous les samedis le Festival Artdanthé vous propose une soirée/journée dense, riche et éclectique !

Au programme :

  • Le spectacle / performance le Grand jeu de Perrine Mornay & Sébastien Rouiller  à partir de 16h
  • La performance Madame M. de Violaine Lochu à 17h à la Galerie du Théâtre
  • suivi de la performance Run Run Baby Run Run de Mehdi-Georges Lahlou au Théâtre
  • Suivi de The Upsite Down Man (the son of the road) de  Mohamed Toukabri 
  • suivi du spectacle Concert by a Band Facing teh Wrong way [étape de travail] de Maarten Seghers 
  • Le spectacle D NO BODY 5 #transcending de  Dario Tortorelli  à 21h au Théâtre
  • suivi de plein de surprises et d’une fête pour clôturer cette 20e édition du Festival Artdanthé !
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  • 16:00

    Perrine Mornay & Sébastien Rouiller

    Le grand jeu

    Le 7 avril 2018

    à 16:00 - Espace Gazier Vanves / 110 Rue Jean Bleuzen, 92170 Vanves

    Durée > 30 minutes, départ toutes les 45 minutes pendant 3h - 2018 - Installation
    Billet unique 14€ - Tarif réduit 10€ - et adhérent 8€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Le billet pour Le grand jeu vous permet d’assister à la performance de Violaine Lochu Madame V. la voyante et son double à 17h, la performance Run Run Baby Run Run de Mehdi-Georges Lahlou, The Upside Down Men (The son of the road) de Mohamed Toukabri, Concert by a Band Facing the Wrong Way de Maarten Seghers.

    Retrouvez au cours de la même soirée D NO BODY 5 #transcending de Dario Tortorelli ainsi que la soirée de clôture du 20e Artdanthé, L’histoire sans fin (avec le même billet).

    Conception, écriture, mise en place Perrine Mornay et Sébastien Rouiller
    Programmation Sébastien Rouiller

    Le spectacle

    « Le grand jeu » est une installation immersive, pénétrable et déambulatoire. Le visiteur déambule dans un décor qui, au premier abord, lui semble précaire. On y croise des morceaux de scénographie, des esquisses de pièces sculpturales, des dessins, des costumes, des films projetés, des objets de mobilier quotidien. L’ensemble dégage une sensation de vide, d’absence et même d’effroi. Ces objets aux statuts si différents créent du trouble et renvoient le visiteur a son rôle d’explorateur des lieux. Cette installation, à première vue inerte, s’active alors par la présence des visiteurs. Cette sorte de chambre d’adolescent se transforme soudain en espace habité, en décor mobile. Son animation progressive évoque des archétypes de la mémoire collective : une fin de fête, un hall d’attente, un repas de famille, un départ en vacances…
    Les activations reposent sur plusieurs principes : une présence dans l’espace déclenche un évènement, certaines actions sont alors déléguées à la volonté du visiteur ou peuvent découler d’une interaction entre l’ensemble de ces actions avec d’autres participants. Ce qui pourrait ressembler à une installation in situ est en fait une performance activée par le public. Perrine Mornay et Sébastien Rouiller invitent ce dernier à manipuler concrètement les médiums d’une dramaturgie banale mais spectaculaire (son; lumière; décor) dans une scénographie qui n’est autre qu’une réalité amplifiée.

    L'équipe

    Perrine Mornay
    Perrine Mornay est une metteure en scène, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris en 2003. Elle travaille à la frontière des arts visuels et du théâtre. Ses premières pièces (« Bascule » 2005, « De l’autre côté du flot » 2006) sont des déambulations dans des lieux à l’architecture forte (Le Lieu Unique /Nantes, Mains d’Oeuvres/Saint-Ouen, La Générale/Paris). Ces pièces s’appuient sur des oeuvres littéraires dont elle fait l’adaptation ( le Journal de W. Gombrowicz ; Couples; passants de Botho Strauss, Brefs Entretiens avec des hommes hideux de Foster Wallace). Parallèlement, elle crée des performances en extérieur avec « About Frames » 2012/ Dello Scompiglio-Italie et « Il ne se passe rien » en 2015 avec le Théâtre de Vanves.
    Elle crée Le Collectif Impatience en 2009, à Paris avec Olivier Boréel, et Christophe Givois.

    Sébastien Rouiller
    Après avoir porté et défendu plusieurs projets personnels dans le spectacle vivant, multiplié les collaborations, Sébastien Rouiller se consacre depuis 2009 à la réalisation de contenus sonores, de paysages musicaux virtuels dans un soucis d’autonomie et de liberté artistique. Proche d’une esthétique “électro-acoustique” ou encore “acousmatique”, sa démarche s’appuie sur l’interaction entre sons concrets bruts et textures électroniques, participations instrumentale et vocale, avec une réflexion sur la mise en espace et les capacités génératives de l’œuvre. En pensant dispositif et improvisation, je me rapproche régulièrement d’autres disciplines tel que la danse, le théâtre, les images…, afin d’explorer le large éventail de possibilités qu’offre la “création sonore”.

    Coproductions et soutiens

    Production Collectif IMPATIENCE
    Avec le soutien du dispositif pour la Création Artistique Multimédia et Numérique (DICRéAM)
    Accueil en résidence 37eme parallèle et Buda Kunstencentrum de Kortrijk
    Avec l'aide du Festival Ecoute-voir et du Théâtre de Vanves

    Plus d'infos

  • 17:00

    Violaine Lochu

    Madame V. la voyante et son double

    Performance

    Le 7 avril 2018

    à 17:00 - La Galerie du Théâtre

    Durée > 30 minutes - 2015
    Billet unique 14€ - Tarif réduit 10€ - et adhérent 8€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Violaine Lochu expose jusqu’au 24 mars 2018 à l’Espace Albert Chanot de Clamart

    Retrouvez, au cours de la même journée, l’installation « Le grand jeu » de Perrine Mornay et Sébastien Rouiller à 16h, la performance « Run Run Baby Run Run » de Mehdi-Georges Lahlou, « The Upside Down Men (The son of the road) » de Mohamed Toukabri, « Concert by a Band Facing the Wrong Way » de Maarten Seghers avec le meme billet et « D NO BODY 5 #transcending » de Dario Tortorelli à 21h avec le pass soirée.

    La soirée se conclue avec « l’histoire sans fin », 20ème soirée de clôture du festival.

    Violaine Lochu expose jusqu’au 24 mars 2018 à l’Espace Albert Chanot de Clamart. Le billet pour Madame V. la voyante et son double vous permet d’assister à Le grand jeu de Perrine Mornay et Sébastien Rouiller à 16h ainsi qu’à la performance de Mehdi-Georges Lahlou, Run Run Baby Run Run, suivie de The Upside Down Men (The son of the road) de Mohamed Toukabri et de Concert by a Band Facing the Wrong Way de Maarten Seghers. Retrouvez au cours de la même soirée D NO BODY 5 #transcending de Dario Tortorelli ainsi que la soirée de clôture du 20e Artdanthé, L’histoire sans fin (avec le même billet).

    Le spectacle

    Confrontée à l’angoisse d’avoir à créer une pièce sur le thème de la « mancie » (divination), Violaine Lochu décide de consulter une voyante afin qu’elle lui prédise l’avenir de ce travail. À partir de cette rencontre, l’artiste compose une performance qui s’intéresse, non pas aux réponses proposées par la parole divinatoire, mais à ses aspects performatifs et narratifs.
    Incarnant Madame V., son « double voyant », Violaine Lochu invite le public à tirer des cartes. Chacune d’entre elles déclenche une action inspirée d’un ou plusieurs types de mancie, sonores (l’ornithomancie par exemple, où la divination s’appuie sur le chant des oiseaux, reprisici par une flûte traversière), ou visuelles — manipulations d’objet filmées et projetées en direct (l’acutomancie, à partir de la chute de clous sur une surface métallique, l’hydromancie, de volutes d’encre dans l’eau…).
    Dans cette performance, qui interroge aussi les notions de double et de transformation, Violaine Lochu subvertit les pratiques et la parole divinatoires, tente d’en faire surgir de nouveaux devenirs

    L'équipe

    Violaine Lochu est née en 1987, elle vit et travaille à Montreuil. Diplômée de l’ENSA Paris Cergy, elle explore la voix et le langage dans son travail en croisant ses propres recherches vocales avec une relecture libre des différentes traditions écrites ou orales, des réflexions théoriques et de matériaux sonore recueillis lors des nombreuses rencontres auxquelles sa pratique donne lieu.
    Violaine Lochu expose et performe en France et à l’étranger. Elle a également improvisé avec des musiciens (Serge Teyssot-Gay, Marie-Suzanne de Loye, Julien Desprez), des danseuses (Lotus Edde Khouri, Maki Watanabe), et des circassiens (Ludor Citrik, Hélène de Vallombreuse). Grace au soutien du Centre National des Arts Plastiques, elle mène actuellement une recherche en Laponie. Elle est nommée pour l’édition 2018 du Prix AWARE.

    Coproductions et soutiens

    Production Espace Khiasma

    Plus d'infos

    Crédit photos : Diaty Diallo

  • Pilar Albarracín / « La Cabra » (VIDEO)

    Le 7 avril 2018

    La Galerie du Théâtre

    Entrée libre.

    L'exposition

    Le travail de l’artiste espagnole Pilar Albarracín est un acte d’affirmation pure, un exercice direct et acéré. L’artiste s’est concentrée sur l’analyse des narrations dominantes et, plus précisément, sur les clichés qui incarnent l’identité andalouse, non depuis une perspective éloignée et intellectuelle mais au travers d’une immersion émotionnelle et subversive.
    Le folklore et les traditions populaires, les rituels alimentaires, les mythes religieux, le rôle de la femme dans la distribution du pouvoir ou les fêtes collectives comme la corrida sont fortement déformés au travers de ses réflexions. Consciente de la manière dont les modèles façonnent l’imaginaire, régulant ainsi l’identité et la morale, Pilar Albarracín a recours à la satire et l’ironie pour les guider vers une libération. Pour Pilar Albarracín, l’art est mystique, une révélation, une illumination. C’est le résultat d’un processus de combustion instantanée, mais qui se produit « après avoir beaucoup
    insisté ». C’est-à-dire, d’après l’artiste, comme le zapateado (danse traditionnelle espagnole, très rythmée et vive, exécutée pour démontrer l’agilité et l’habileté des pieds du danseur) dans le flamenco : « Tu tapes, tu tapes et tout à coup, il y a un moment d’intensité unique ».
    Beaucoup de ses oeuvres ont un rythme hypnotique qui augmente jusqu’à atteindre un moment d’extase. Le spectateur s’éveille alors brusquement « avec une révélation ou un fracas » qui le sort de son endormissement intellectuel et sensoriel et l’oblige à remettre en question ses préoccupations. Dans toutes ses performances, la caractéristique du travail d’Albarracín est de se transformer en archétypes féminins, en paysanne, en immigrante, en femme maltraitée, en femme au foyer, en bailara (danseuse de flamenco) et même en cantaora (chanteuse de flamenco). Mettant en jeu son énergie
    personnelle, elle s’implique à fond dans ses personnages : « c’est comme être un médium qui entre dans chaque personnage pour partir tout de suite et aller assiéger le suivant.
    d’après Rosa Martínez, « Pilar Albarracín. Para volar », 2004

    Projet soutenu par le CNAP et la Galerie Vallois

    Plus d'infos

  • Mehdi-Georges Lahlou

    Run Run Baby Run Run

    Performance

    Le 7 avril 2018

    A la suite de la performance de Violaine Lochu

    Durée > 1h - France / Maroc
    Plein tarif 20€ - Réduit 14€ - Adhérent 10€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Le billet pour Run Run Baby Run Run vous permet d’assister à Le grand jeu de Perrine Mornay et Sébastien Rouiller à 16h ainsi qu’à la performance de Violaine Lochu Madame V. la voyante et son double à 17h, suivie de The Upside Down Men (The son of the road) de Mohamed Toukabri et de Concert by a Band Facing the Wrong Way de Maarten Seghers.

    Retrouvez au cours de la même soirée D NO BODY 5 #transcending de Dario Tortorelli ainsi que la soirée de clôture du 20e Artdanthé, L’histoire sans fin (avec le même billet).

    Conception et interprétation Mehdi-Georges Lahlou

    Le spectacle

    Mehdi-Georges Lahlou nous trimballe dans son petit monde intérieur, un monde parsemé de ses facéties de gamin survolté. Il élève le burlesque au rang d’art majeur, jouant avec les symboles de la tradition musulmane qu’il confronte à ses talons aiguilles rouges, comme une ironie un peu hautaine. Bien plus qu’un fétiche, cette paire de souliers est une sorte d’ « animal totem » pour l’artiste, à la fois catharsis et vecteur de représentation. Questionnant le champ des possibles qui semblent à jamais irréconciliables, il pose son propre corps comme motif de réflexion sur le « corps sexuel » confronté à l’identité, notamment religieuse, et se plaît à détourner les signes de la culture traditionnelle pour mieux investir une nouvelle « esthétique musulmane ». La performance « Run Run Baby Run Run », avec ses parfums d’épices et son énergie folle jusqu’à l’épuisement, est à l’image du travail Mehdi-Georges Lahlou : iconoclaste, drôle, subversive, profonde…tout cela à la fois.

    L'équipe

    Mehdi-Georges Lahlou, plasticien et artiste de la performance franco-marocain, est né aux Sables d’Olonne en 1983. Il vit et travaille entre Bruxelles et Paris. Ses œuvres et ses travaux ont été présentés dans de nombreuses expositions nationales, européennes et internationales. Quand on observe l’ensemble de son oeuvre réalisée à ce jour; trois constantes principales se dessinent : l’une concerne son rapport au corps, l’autre son rapport à l’espace. Sa relation au corps n’est évidemment pas étrangère à sa formation initiale de danseur, celle à l’espace à son travail de « sculpteur », terme sans doute le plus adéquat pour parler de sa démarche artistique, même si la photographie – et là on touche au troisième point : la question de la mémoire – n’en est jamais absente non plus.
    Après une série de créations performatives in situ, Mehdi-Georges Lahlou approfondit ses recherches en 2018 pour créer sa première oeuvre scénique, « The Ring Of The Dove », dont la première est prévue en automne 2018 au CDN de Normandie – Rouen.

    Plus d'infos

  • Mohamed Toukabri

    The Upside Down Man (The son of the road) [ETAPE DE TRAVAIL] - Tunisie / Belgique

    Le 7 avril 2018

    A la suite de "Run Run Baby Run Run" de Mehdi-Georges Lahlou

    Durée > 30 minutes - Etape de travail
    Plein tarif 20€ - Réduit 14€ - Adhérent 10€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Le billet pour The Upside Down Men (The son of the road) vous permet d’assister à Le grand jeu de Perrine Mornay et Sébastien Rouiller à 16h ainsi qu’aux performances de Violaine Lochu Madame V. la voyante et son double à 17h et de Mehdi-Georges Lahlou, Run Run Baby Run Run, suivies de Concert by a Band Facing the Wrong Way de Maarten Seghers.

    Retrouvez au cours de la même soirée D NO BODY 5 #transcending de Dario Tortorelli ainsi que la soirée de clôture du 20e Artdanthé, L’histoire sans fin (avec le même billet).

    Conception et interprétation Mohamed Toukabri
    Texte Mohamed Toukabri et Ines Ghannoudi
    Dramaturgie Diane Fourdrignier
    Scénographie Office 88888
    Création musicale Kevin Strauwen
    Technique Gwen Laroche
    Conseil artistique Eva Blaute

    Le spectacle

    Dans « The Upside Down Man (The son of the road) », Mohamed Toukabri effectue des allers-retours entre le passé et le présent, entre deux pays, deux cultures et deux traditions. Il explore l’expérience de l’entre-deux et révèle la beauté de cet espace mystérieux aux spectateurs. Mohamed Toukabri a travaillé avec le duo Karel Burssens et Jeroen Verrecht (88888), qui partagent le même intérêt pour les projets autour de la notion d’espace. Ici, la danse, l’image, le texte et la musique s’entremêlent à travers un jeu autour de la perception. Associés à une certaine image, les mots prennent un sens nouveau, la musique transforme une atmosphère en l’espace d’une seconde. Ce solo est un patchwork mêlant danse, textes, musiques et vidéos, aboutissant à la création d’une histoire personnelle faite d’images dansées et autour du concept de « l’espace entre ».

    Mohamed montrera une étape de travail de  The Upside Down Man (The Son of the Road), dont la création aura lieu le 10 mai 2018 au Festival Hellerau à Dresden.

    L'équipe

    Mohamed Toukabri est un danseur tunisien né en 1990 qui s’est d’abord formé au Break Dance avant de poursuivre sa formation au Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine dirigé par Syhem Belkodja en Tunisie, puis à P.A.R.T.S à Bruxelles. Il s’est rapidement fait remarquer après avoir remporté de prestigieuses compétitions de hip-hop en Europe et a travaillé avec Sidi Larbi Cherkaoui et Damien Jalet pour « Babel ». Il collabore également depuis plusieurs années avec la NeedCompany (Bruxelles) pour, entre autres, “The Blind Poet” de Jan Lauwers, “Mush-Room” de Grace Ellen Barkey ou encore “The House of Our Father” de Jan Lauwerwith. Il a également été interprète pour la compagnie Chatha dirigée par Aicha M’barek & Hafiz Dhaou, Anne Teresa De Keersmaeker et le pianiste Alain Franco dans “Re : Zeitung”, Davis Freeman dans “What do you Need to know”, Alex Al Charriére dans le court-métrage “ MOMENTUM”… « The Upside Down Man (The son of the road) » est sa première création, prévue pour 2019.

    Coproductions et soutiens

    Avec le soutien du Vlaamse Gemeenschapscommissien, des espaces de répétition de De Kriekelaar et MILL (Bruxelles), des résidences au Festival Artdanthé (Paris Vanves), Vooruit (Gand), CAPE (Ostende) et Hellerau (Dresde).

    Partenaires

    Vlaamse Gemeenschapscommissie

    Plus d'infos

    Crédit photos : Mohamed Toukabri

  • Maarten Seghers

    Concert by a Band facing the Wrong Way [Etape de travail] - Needcompany - Belgique

    Le 7 avril 2018

    A la suite de "The Upside Down Men (The son of the road)" de Mohamed Toukabri

    Durée > 1h20 - ETAPE DE TRAVAIL
    Billet unique 14€ - Tarif réduit 10€ - et adhérent 8€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Retrouvez au cours de la même soirée Horion de Malika Djardi à 19h30 à Panopée suivi de ROGER Préfiguration #1 de Guillaume Marie (avec le même billet pour les deux projets).

    Retrouvez Mohamed Toukabri, l’un des interprètes de la pièce, le 7 avril (soirée de clôture du festival) avec la maquette de sa première pièce, The Upside Down Men (The Son of the Road).

    Conception et interprétation Maarten Seghers
    Batterie Nicolas Field
    Guitare Rombout Willems

    Le spectacle

    « Concert by a Band Facing the Wrong Way » est le portrait d’une bande d’artistes occidentaux décadents qui courent
    droit devant eux, inlassablement, sans qu’on sache s’ils fuient toute la misère du monde qui n’est pas la leur, ou s’ils
    courent au contraire au-devant d’elle. Cette performance est une cocotte-minute au bord de l’éclatement, remplie
    d’un effort sans limites et qui donne lieu à un optimisme exubérant qui a perdu tout sens de la direction.
    Le « Groupe tourné du mauvais côté » se compose de Rombout Willems à la guitare, Nicolas Field à la batterie et
    Maarten Seghers en tant que chanteur et danseuse en arrière-plan.
    Les efforts faits au cours de ce concert pour tenter de communiquer sont incommensurables, mais mal dirigés. On y
    crie des paroles parfaitement audibles, mais pas nécessairement intelligibles. « Concert by a Band Facing the Wrong
    Way » est un concert-performance sur l’effort. L’effort que ça coûte.

    L'équipe

    Maarten Seghers réalise des objets, des installations et des performances, et compose de la musique.
    En étroite collaboration avec l’artiste Jan Lauwers et la musicienne Elke Janssens, Maarten Seghers crée en 2006 OHNO COOPERATION. Ensemble, ils réalisent des performances, des œuvres vidéo, des installations et de la musique. OHNO COOPERATION invite également d’autres artistes et musiciens, et présente cette collaboration lors de séries internationales d’expositions et de concerts. Dans son solo ‘What do you mean what do you mean ans other pleasantries » (2014), sous couvert d’une absurdité apparente, il déshabille la pratique de l’art avec toute son inimitable finesse, et il se frotte à la nécessité de notre souffrance, en toute beauté et hilarité. Il a été nominé pour le Prix Jardin d’Europe 2015 des chorégraphes (Vienne) pour ce spectacle.

    Coproductions et soutiens

    Une production Needcompany.
    Coproduction L’Auditori – Barcelone, Malta Festival Poznań
    Avec le soutien des autorités flamandes

    Plus d'infos

  • 21:00

    Dario Tortorelli

    D NO BODY 5 #transcending  - Pays-Bas / Italie

    Le 7 avril 2018

    à 21:00 - Théâtre

    Durée > 50 minutes - 2015 - Première française
    Plein tarif 20€ - Réduit 14€ - Adhérent 10€ OU Pass soirée Plein tarif 28€ - Réduit 22€ - Adhérent 20€

    Retrouvez, au cours de la même journée, l’installation « Le grand jeu » de Perrine Mornay et Sébastien Rouiller à 16h, la performance « Madame V. la voyante et son double » de Violaine Lochu à 17h suivie de la performance « Run Run Baby Run Run » de Mehdi-Georges Lahlou, « The Upside Down Men (The son of the road) » de Mohamed Toukabri, « Concert by a Band Facing the Wrong Way » de Maarten Seghers et (avec le même billet) et « D NO BODY 5 #transcending » de Dario Tortorelli à 21h (avec le pass soirée).

    La soirée se conclue avec L’histoire sans fin, 20ème soirée de clôture du festival.

    Conception et chorégraphie Dario Tortorelli
    Interprètes Nicole van den Berg, Paolo Yao Kouadio, Patrick Schmatzer
    Artistes visuels Annika Kappner, Nikki Hock
    Compositeur Thierry Castel
    Directrice de répétitions Judit Ruiz Onandi

    Le spectacle

    Cette performance rassemble trois interprètes nus, qui se déplaçent lentement dans l’espace et forment des compositions sculpturales. Au premier abord, la différence entre les couleurs de peau de chacun des interpètes est forte, mais parce qu’ils et elles effectuent les mêmes gestes, leurs corps révélant à la fois une extrême vulnérabilité et une grande puissance, les différences s’évanouissent.
    Les spectateurs doivent alors s’interroger sur le regard qu’ils portent sur ces corps nus. On ne pourra échapper aux questionnements liés au genre, à la diversité et à l’identité biologique mais loin des débats politiques où l’agressivité domine, cette performance place la vulnérabilité et le courage au centre de la réflexion.

    L'équipe

    Dario Tortorelli est un chorégraphe d’origine italienne qui a commencé sa formation dans la danse classique. Il est le créateur de DIVEinD, une plateforme lui permettant de développer ses installations et ses performances comme la série d’installations dansées D NO BODY. Les trois premières pièces de cette série interrogent la figure des icônes, la pop culture, le surréalisme et le sacré. Le corps est pensé comme un matériau concret et organique qui détient du savoir, un support de transformations.
    Il a notamment travaillé, en tant qu’interprète ou chorégraphe avec Conny Janssen Danst, Ann Van den Broek ou The Dutch Dance Days.

    Coproductions et soutiens

    Avec le soutien du Dutch Performing Arts , de Nederlandse Dansdagen, The Place London (UK), Comune di Bassano del Grappa (IT), Time Window, Dansateliers Rotterdam and Korzo Theatre,
    Avec l'aide du Fonds Podiumkunsten, Rotterdamse Raad voor Kunst en Cultuur, Prins Bernhard Cultuurfonds, Pivot Dance Program (co-funded by the Creative Europe program of the European Union), Via Zuid

    Partenaires

    Dutch Performing Arts

    Plus d'infos

    Crédit photos : Salih Kilic